Junk Téloche

Y’a de la tévé qui se mange comme des chips.

T’en manges une pis deux, pis tu passes à travers le sac.

Tu t’en veux après, parce que c’était pas si bon pour toi, c’était juste bon dans ta yeule.

Y’a de la tévé qui se mange comme des chips.

Trop de sel, on sent juste trop la recette.

Le personnage de la bitch a une courbe de personnage de bitch (vraiment méchante, mais au fond elle fait ça pour se protéger et finit par montrer de la vulnérabilité), le personnage du fendant a une courbe de personnage fendant (toute lui réussit mais un moment donné il est trop fendant et les gens plus vulnérables finissent par le dépasser parce que c’est dans nos erreurs qu’on évolue) pis le underdog devient le héros (la personne vulnérable gagne parce que la vulnérabilité gagne, parce que les séries téloches sont SO RELATABLE YOU KNOW.)

Gosh, j’adore la téloche.

ÇA SE MANGE COMME DES CHIPS.

C’est pas de la grande gastronomie, du grand art, non, non, mais ça se mange bien.

Faut pas trop en faire non plus de la junk-télé.

Faut en faire juste assez, une gâterie une fois de temps en temps, mais il faut aussi se sustanter.

Avec des documentaires, de l’art, des entrevues, des reportages, des vrais reportages, des séries chef d’oeuvre, parce que oui il y en a, et oui il faut les déguster avec un grand vin.

J’ai des fois l’impression qu’on aime trop les chips.

Nature en plus, plate plate plate, blanche, blanche, blanche.

Des chips américaines en plus, parce qu’on fait pas confiance en nos patates d’ici.

Sauf quand les patates sont sexy dans la « maison des filles » , dans « la maison des gars »

Qu’est-ce que je disais déjà, je suis dans les patates ?

Désolée mon cerveau en compote, j’ai trop mangé de chips.

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