Deux canicules avant la Saint-Jean, une première ! Un reccord ! Poppons le champagne avant que tous les vignobles brûlent !
Pas capable de faire grand chose pas de clim. Pas clim-capable. Pas climapable. Cerveaux en compotes. Climpotes. J’essaye des affaires.
J’écris tard pour écrire. Y me semble que j’ai le goût de laver mon plancher, tant qu’à passer la journée écrasée dessus. Mon chat trouve que j’y vole son spot.
Lundi je vais me mettre à appeler tous les poseurs de thermopompes de la grande région de Montréal. Je vais appeler toutes les poseuses de thermopompes également, mais j’ai comme la vague impression qu’elles ne feront pas plusieurs pages de recherches google, vague vague impression.
Dans l’temps les canicules se supportaient. Une ou deux par année. Deux trois jours la shot. Petit moment mollasson acceptable. On n’allait tout de même pas casser son petit cochon pour 6 jours de popsicles sur le chest.
Maintenant, c’est trop souvent. Demain, ça va être tout le temps. Je me demande si je peux mettre ma future thermopompe sur mes impôts de travailleure autonome. Au même titre qu’un ordinateur ou un papier-crayon, j’ai besoin de ne pas être en train de mourir pour écrire. C’tu comme logique pour vous Revenu Québec ?
Si on était pas en pleine pandémie mondiale, je pourrais aller écrire dans un café tranquille. Paraît qu’on va avoir le droit bientôt, mais meh, on est en pleine pandémie mondiale. Ça serait tout de même dommage de mourir parce que je gossais sur Facebook avec un latte refroidi dans un café en pleine pandémie mondiale.
Y’en a qui disent qui aime ça cette chaleur là. Sont au soleil. Sont bruns. On dirait que j’entends leur peau qui cuit. Ça boit, toé chose, alors que si je prends une gorgée de vino, moi je dors jusqu’à la Saint-Jean.
Poppons le champagne !
T’as vu j’ai fait une loop ? J’essaye des affaires.